Lors de cette aventure, seul le gobelin quicheur était présent pour défendre l'honneur du désormais célèbre Happy Silly Band. C'est donc lui (moi quoi !) qui sera le conteur de cette histoire. Je ne puis garantir la chronologie des présentes anecdotes, l'alcool ayant brouillé la cervelles des gens présents...
Tout commença lorsque, à 18h45, le gobelin prit la direction du fief de Barbezieux. Par une synchronisation digne des meilleurs logisticiens de l'armée, il arriva en même temps que Marion, chargée de le conduire jusqu'au lieu de chouille. La charrette trollo-tractée contenait déjà la soeur de Marion : Diane, et leur père. Le quatuor, grâce à Marion, trouva sans mal la demeure qui serait le lieu de débordements assez... alcoolisés !
En effet, sur le coup des 20h30, tous les invités étaient arrivés (Loreline, Jennifer, Juliette, Manu, Florane, Florian [pas le nain :'( ], Juliane, Joy, Alexandre, Calum, Aurélien, Pistache, Mikado, Antoine, Marion, Diane et le gob').
Diverses boissons avaient élues domicile sur une table (pour l'instant). Je ne citerai que les amis Whisky, Vodka, vin blanc, Punch... et bien d'autre choses issues de croisements... douteux. Ainsi, Jennifer proposa au groupe une petite bouteille pleine d'un liquide bleu électrique rappelant bizarrement du produit vaisselle. Les papilles firent une tout autre interprétation du liquide : c'est bon, ça se torche tout seul, et puis... ça réchauffe !
Du coup, l'assaut fut donné sur la citadelle bleue... qui tomba sous les attaques répétées des buveurs. Quelques clopes furent roulées, quelques verres furent vidés, et c'est à ce moment là que Juliette choisit de s'épancher abondamment sur les toilettes qui lui furent très reconnaissantes de ne pas en foutre partout ! Peu de temps après, Joye en fit autant, en moins propre, moins discret, et au milieu de la cuisine. On peu maintenant affirmer avec certitude qu'elle ne mâche pas ce qu'elle avale, et qu'il s'agissait entre autre de bonbons bleus, jaunes et rouges. Il y avait aussi beaucoup de liquide... hum hum. Diane et le gob', préposés à la serpillère... serpillèrent. Florian (c'est toujours pas le nain :'( !!) eut l'idée de s'assoir un peu brutalement et de montrer que lui non plus n'aime pas mâcher ses spaghettis bolognaises. Ce fut l'évier qui recueillit ses démonstrations "affectives", et le gob' qui dut éponger.
Après quelques heures entachées (si si, je vous jure !) de boissons, rires, délires et refaisage de monde, des groupes se formèrent, s'enfermant à plusieurs dans des chambres pour prolonger les discussions. Notons d'ailleurs la formidable démonstration du langage du corps proposée par deux belligérants qui firent trembler les murs (pas de nom, c'est gênant pour eux, ils nous ont fait vibrer...). Dans un tout autre style, Joy eut droit à un prototype d'oreiller "new-age", signé Juliane et Pistache (alias Tono), fait de... papier toilette (espérons propre). La belle ne s'en plaignit pas puisqu'elle y ronfla quelques heures.
Autre incident, l'état de Juliette, qui ne trouva rien de mieux à faire que de s'effondrer sur une table, la renversant, ainsi que tout ce qui se trouvait dessus.
Elle tenta également de violer un innocent (ça vous emmerde de pas savoir qui hein ? non ?! Bah merde alors !), qui, résistant à ses "avances" un petit moment, finit sans doutes par céder... L'histoire retiendra que son pantalon échouera dehors, dans le froid, pendant qu'il sommeillait tranquillement.
Plus tard dans la soirée, alors que tous (enfin presque, vous allez voir) ronflaient comme les small players qu'ils sont (et toc ! prenez ça bande de snot' !), le gob' (moi donc ;) et Tono allèrent se chercher de jolies compagnes pour la nuit. Ces belles donzelles se révélèrent être diverses bouteilles, notamment du whisky et du coca, mélangés à même la bouche (le barbare, tu sors de ce corps, tout de suite !). Les heures passèrent, le soleil vint à se lever, Tono à se coucher, et le gob' à gueuler. Il poussa la chansonnette, plutôt des insultes d'ailleurs. Par exemple, un exemple : "Bande de petits joueurs ! Le soleil est levé et pas vous ! hgdvgvgfdkllg" (bah oui, quand on boit, on peut pas en même temps articuler correktement !)
La réponse ne se fit pas attendre : "Va chier !" "Fermes ta gueule !" "Que quelqu'un le tues !" "Faites le taire bordel !" "M'oblige pas à descendre !" (à moins que ce fut "à te descendre"...)
Bref, la "joyeuse" compagnie fut réveillée par le gob' plus braillard qu'à l'accoutumée (en même temps, laisser trainer une poches presque pleine de chiantos...)
La suite fut simple : levage, dégrisage, nettoyage, rangeage, et au revoirage.
Evidement, cette chouille ne sera pas la dernière, pas la moindre, pas la plus courte, pas la... bon OK je ferme ma gueule !
Sur ce, joyeux lecteurs, bonne nuit, chouillez bien, et à boire !